Nos activités

Activités de dénonciation

Nous dénonçons la subjectivité au sein de la Justice et l’autoritarisme y relatif

Une justice ainsi que ses auxiliaires ont vocation à faire appliquer rigoureusement la loi en vigueur dans leur pays. Cependant, nous constatons de plus en plus que cette loi est instrumentalisée et ignorée par ceux-là même qui sont sensés la faire appliquer. Du haut de leur autorité et/ou sur la base du trafic d’influence rendu possible par leurs multiples relations, ils font appliquer une loi qui leur est propre, au gré de leurs sentiments personnels, voir même de leur humeur du jour.

Etendu du phénomène

S’il vous était posé la question de savoir : pourquoi craindriez-vous une autorité ? Tout au fond de la majorité, elle ne saurait réellement pas pourquoi. Car, le respect qui leur est dû du fait de leur rang est largement obstrué par leur probable pouvoir d’action. Comme quoi, le Gouverneur, le Préfet, le Sous-Préfet, le Député, le Commissaire de Police, … est capable de tout vous concernant s’il le veut. C’est ainsi que nous avons pris l’habitude d’ignorer ce passage emblématique, présent sous une forme ou sous une autre, dans toutes les formules d’exercice du pouvoir : « par les pouvoirs qui me sont conférés … ». Ou encore : « au nom de …. ». Oui, « les pouvoirs qui me sont conférés par la LOI » ; « au nom de la LOI, je … ».

La situation est telle que, l’on se sent désormais comme obligés d’accepter tout caprice émanant d’une de ces « personnalités », au risque de subir des représailles. Comment s’étonner alors de la haute résistance du phénomène de corruption ? Comment comprendre que vous vous sentiez obligés d’être dans les bonnes grâces d’un tel ou d’un autre, afin que sa décision n’influe pas sur l’un de vos éventuels dossiers dans son service ? Comment comprendre qu’un de ces Hommes de pouvoir puisse demander un service à votre entreprise et l’obtenir, sans qu’il ne présente toutes les garanties exigibles à tous vos clients ? Comment comprendre tout cela et bien d’autres encore, si ce n’est parce que la loi républicaine est tout simplement ignorée, au profit d’une loi tacite mue par des sentiments individuels.

Nous à la Ligue Africaine des Journalistes Défenseurs des Droits de l’Homme et de la Démocratie  dénonçons ce formatage et ce mutisme dangereux, qui font en sorte que les ressources judicaires soient orientées vers des intérêts privés. Ce dans le but de faire régner la peur, d’oppresser et même de soustraire en toute impunité. Par conséquent, nous disons : que les LOIS DEMOCRATIQUES soit OBJECTIVEMENT et SCRUPULEUSEMENT respectées, au risque d’outrepasser les DROITS de tous et de chacun que nous défendons. Nous dénonçons également toutes les injustices qui découlent de ce phénomène et dont les cas listés ci-dessous n’en sont qu’une infime illustration.

Ces cas qui méprisent la loi

  1. Commerçant grossiste en crédit de communication, réputé et largement sollicité dans la localité d’Akonolinga, Jules Omer TCHUENKAM fut victime de son succès…